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        <title>ScholarVox Université : Nouveautés
         : Philosophie</title>
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        <link>http://univ.scholarvox.com</link>

                <item>
            <title><![CDATA[ Expérience plébéienne : Une histoire discontinue de la liberté politique ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978573</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Breaugh, Martin<br/> 
            Editeur : Klincksieck<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978573"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782252048993.jpg" /></a></p>
            <p>Avant la multitude, le peuple, les masses ouvrières et les subalternes colonisés, il y a la plèbe. Celle-ci surgit politiquement sous la République romaine, au moment même où le dèmos est en voie de s’affirmer à Athènes. Contrairement au dèmos, la plèbe est un acteur politique dont les principes et les pratiques demeurent méconnus. La scène inaugurale de l’« expérience plébéienne » est la sécession de la plèbe en 494 avant J.-C. : le retrait sur l’Aventin. Pour déjouer la domination patricienne, les migrants, les sans-papiers, les pauvres et tous les exclus qui constituent la plèbe quittent Rome pour s’installer sur le mont Aventin. Plutôt que de se donner des chefs, la plèbe se donne des noms et des ancêtres, des rituels et des institutions. Elle accède ainsi à la parole publique et à l’inscription symbolique dans l’ordre de la cité. Avant cet événement fondateur, l’existence des plébéiens était infra-politique. Après lui, ces derniers s’affirment comme citoyens. Une histoire discontinue de la liberté politique naît de cette expérience de démocratie radicale. Se dessine alors une tradition politique « insurgeante », selon le mot de Miguel Abensour, voire souterraine, qui a été conceptualisée par Machiavel mais aussi par Vico, Montesquieu et Ballanche. Trois caractères la distinguent : le communalisme, l’agoraphilie et une temporalité propre, la « brèche », au sens d’Arendt, c’est-à-dire une irruption événementielle qui rompt provisoirement l’ordre de la domination. Martin Breaugh fait revivre l’histoire de ce « principe plébéien » à partir d’une réflexion approfondie sur l’accès du grand nombre à l’action politique. Il découvre une autre intelligence de la démocratie comprise comme une expérience d’émancipation nouant ensemble, révolte et liberté, révolution et démocratie, utopie et émancipation au sein des pratiques politiques populaires.</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-04-08T08:00:01.957</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Hume ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88979051</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Campagna, Norbert<br/> 
            Editeur : Ellipses<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88979051"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782340115170.jpg" /></a></p>
            <p><p>Si le <em>philosophe</em> David Hume (1711-1776) soumet toutes les croyances à l’examen de la raison pour aboutir à la conclusion sceptique que les principales de ces croyances ne sont pas fondées en raison, l’<em>homme</em> David Hume suit son instinct naturel et adhère aux croyances qui résultent des principes universels qui régissent le fonctionnement de l’esprit humain. La recherche philosophique d’un fondement dernier de nos croyances se transforme alors en une science de l’esprit humain, et Hume se considère comme le Newton de cette science. Mais à côté de ses travaux sur l’esprit humain, le philosophe écossais a aussi été un historien, un penseur politique, un penseur de la morale et un penseur de l’économie naissante, sans oublier ses travaux sur l’esthétique et la religion.  Ce livre se propose de présenter tous ces aspects de l’œuvre de Hume en en faisant ressortir l’unité.</p><p><strong>Norbert Campagna</strong> est docteur en philosophie habilité à diriger des recherches. Il est professeur-émérite de lycée et continue à enseigner la philosophie à l’Université du Luxembourg. Il a publié et co-dirigé une quarantaine de livres.</p></p>
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            <pubDate>2026-04-08T08:00:01.957</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Philosophie magazine 198 Avril 2026 : Comment bien se disputer ? ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88979084</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Collectif<br/> 
            Editeur : Philo Éditions<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88979084"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/pmfr198HDSimple.jpg" /></a></p>
            <p><p><span>Entre amis, en famille ou dans le couple, comme dans la sph&egrave;re publique et m&eacute;diatique, il arrive souvent que le ton monte et que les invectives prennent la place des arguments.</span><span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><span>Alors, peut-on confronter ses points de vue sans basculer dans le pugilat, d&eacute;fendre la nuance sans mollir et affronter un adversaire sans en faire un ennemi&nbsp;?</span><span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><span>Voici le sujet du grand dossier de ce num&eacute;ro, qui invite &agrave;&nbsp;</span><span>renouer avec l&rsquo;art de la dispute&nbsp;!</span></p></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-04-08T08:00:01.957</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ L'homme pressé ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88979040</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Brague, Rémi<br/> 
            Editeur : Desclée de Brouwer<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88979040"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782220099644.jpg" /></a></p>
            <p><div>Qui ne sait ce que c'est que d'être pressé ? Qui ne s'est jamais senti pressé de toutes parts ? Qui n'a jamais autant ressenti le temps qu'au moment où il n'avait pas le temps, et encore moins « tout son temps » ? Qui n'a jamais autant ressenti son corps comme l'occupant incompressible d'une certaine portion d'espace, que là où il n'avait pas de place, voire où il ne se sentait « pas à sa place » ?</div><div>Ces impressions communes, banales, même, nous mettent sur la voie d'un certain état de l'expérience, comme on parle des trois états de la matière. L'eau n'a pas du tout les mêmes propriétés quand elle s'évapore et devient vapeur, ou quand elle prend et devient glace, à plus forte raison quand on s'approche du zéro absolu. Il en est de même de l'état pressé, ce que Rémi Brague, reprenant un usage devenu marginal du terme, appelle la « presse ». Elle fait apparaître en nous des phénomènes originaux, inattendus, et parfois paradoxaux.</div><div>Être pressé, se sentir pressé, est un propre de l'homme, seul être vivant qui sait que le temps lui est compté. Ce fait anthropologique de base qui a trouvé une expression nette dans le Nouveau Testament affecte notre façon d'être nous-mêmes comme sujets et nous réduit à une certaine humilité. La « presse » influence de nombreuses dimensions de notre vie : notre comportement moral, notre façon d'aimer, notre rapport à la beauté, notre vie politique et spirituelle. Elle en fait à chaque fois jaillir ce dont nous ne savions pas que nous le contenions.</div><br /><div><i>Professeur émérite à Paris I Panthéon Sorbonne et à l'université Ludwig-Maximilians de Munich, <b>Rémi Brague</b> est spécialiste de la philosophie médiévale arabe et juive. Membre de l'Académie des sciences morales et politiques, il est l'auteur de nombreux ouvrages dont </i>La morale remise à sa place<i> (Gallimard, 2024), </i>À chacun selon ses besoins<i> (Flammarion, 2023), </i>Sur l'islam<i> (Gallimard, 2023).</i></div></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-04-08T08:00:01.957</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ L'animal ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88979059</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Limon, Hans<br/> 
            Editeur : Ellipses<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88979059"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782340115071.jpg" /></a></p>
            <p><p>Le rapport entre l’homme et l’animal traverse notre histoire intellectuelle depuis l’Antiquité et continue de façonner nos façons de vivre et de comprendre le monde. Pourtant, cette relation fondatrice repose sur une frontière mouvante qui a longtemps déterminé nos représentations du vivant. En retraçant les grandes étapes de cette construction philosophique, <em>5 clés pour comprendre l’animal</em> montre comment des siècles de pensée ont défini l’humain par l’exclusion des autres espèces avant que les sciences contemporaines n’en déplacent les lignes. Des hiérarchies de Platon au chat de Derrida, des animaux-machines de Descartes aux avancées captivantes de l’éthologie, l’ouvrage dévoile les ressorts conceptuels qui ont tour à tour séparé, opposé et parfois rapproché l’homme du reste du vivant. Croisant rigueur philosophique, découvertes scientifiques et enjeux éthiques actuels, ce livre propose une initiation exigeante et accessible à ce que penser l’animal signifie aujourd’hui. Appréhender l’animal revient alors à reconsidérer l’humain dans un monde où les frontières du vivant se recomposent sans cesse.</p><p><br /><strong>Hans Limon</strong> est enseignant de philosophie, formateur et consultant en projets culturels et éducatifs. Auteur et expert pour de nombreuses institutions, il développe son travail entre la France et l’étranger autour de l’éthique, de l’inclusion et de la transmission des savoirs.</p></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-04-08T08:00:01.957</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Leçons sur les trois Critiques de Kant ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978795</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Béguin, Victor<br/> 
            Editeur : Ellipses<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978795"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782340114807.jpg" /></a></p>
            <p><p>La <em>Critique de la raison pure</em> (1781), la <em>Critique de la raison pratique</em> (1788) et la <em>Critique de la faculté de juger</em> (1790) sont les trois ouvrages fondamentaux d’Immanuel Kant (1724-1804) : toute la philosophie – « critique » ou « transcendantale » – qu’il a construite à partir de 1781 s’organise autour d’eux. Ce cours se propose d’accompagner leur lecture en présentant leurs principaux enjeux, les grandes étapes des démonstrations qu’elles déploient et les principaux concepts qu’elles forgent. Chaque <em>Critique</em> est saisie dans sa spécificité afin de faire apparaître de quelle manière elle s’appuie sur les précédentes pour traiter des questions nouvelles, et comment elle introduit des remaniements dans l’ensemble de l’édifice critique. Une attention toute particulière est accordée à l’analyse des concepts kantiens, et – surtout – à la manière dont Kant fait varier leurs définitions en fonction des raisonnements dans lesquels il les mobilise. Enfin, sans entrer dans des discussions spécialisées, ce cours s’efforce de faire apparaître les principales tensions repérables dans le texte des trois <em>Critiques</em>, et les principaux problèmes interprétatifs qu’elles soulèvent.</p><p> </p><p>Victor Béguin est maître de conférences en histoire de la philosophie allemande à l’Université Paris-I Panthéon-Sorbonne. Il a notamment publié <em>Dictionnaire Hegel</em> (Ellipses, 2022) et <em>Fonder la philosophie. Essai sur le système hégélien</em> (Hermann, 2024).</p></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-04-01T08:00:02.390</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Leopold Kohr et la société à échelle humaine ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978675</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Portron, Alexandre<br/> 
            Editeur : Le Passager Clandestin<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978675"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782369357162.jpg" /></a></p>
            <p>Économiste et philosophe autrichien, Leopold Kohr (1909-1994) est célèbre pour avoir défendu l’idée que « small is beautiful ». Selon lui, tout relève d’une question d’échelle : États, villes ou institutions deviennent ingérables lorsqu’elles sont trop vastes, trop éloignées pour être comprises, trop puissantes pour être maîtrisées.
Il formule ainsi l’idée qu’une société viable, humaine et écologique suppose une taille limitée. Bien avant l’essor des débats sur la décroissance, Kohr dénonçait déjà la croissance économique illimitée et les grandes structures centralisées. Le spécialiste et traducteur Alexandre Portron met aujourd’hui en lumière cette pensée concrète, qui interroge la dimension de nos infrastructures, des universités à l’État.

Alexandre Portron est maître de conférences en droit privé à Poitiers. Ses recherches croisent le droit avec la pensée d’auteurs comme Jacques Ellul, Lewis Mumford ou William Morris. Il s’intéresse depuis plusieurs années à la philosophie de la décroissance à travers les écrits de Leopold Kohr.

Né en 1909 en Autriche, Leopold Kohr fut un économiste et philosophe visionnaire. Professeur aux États-Unis, il a plaidé pour des communautés à échelle humaine et a inspiré la pensée de la décroissance.</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-04-01T08:00:02.390</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Philosophie magazine 187 Mars 2025 : Faut-il faire des compromis pour avoir la paix ? ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88976788</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Collectif<br/> 
            Editeur : Philo Éditions<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88976788"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/pmfr187HDSimple.jpg" /></a></p>
            <p><p class="p1"><span>Qui l&rsquo;emporte, dans un conflit serr&eacute;&nbsp;:&nbsp;</span>celui qui tape du poing sur la table ou celui qui avance des concessions finement pes&eacute;es&nbsp;?<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span></p>
<p class="p1"><span>Ces questions se posent, aujourd&rsquo;hui, &agrave; tous les niveaux,&nbsp;</span>tant en Ukraine, o&ugrave; les bellig&eacute;rants vont devoir n&eacute;gocier une paix, qu&rsquo;en France, o&ugrave; les partis se disputent sur la politique &agrave; suivre, que sur nos lieux de travail, en couple ou dans la famille.<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span></p>
<p class="p1"><span>Alors, &agrave; quel prix faire des compromis&nbsp;?</span></p></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-04-01T08:00:02.390</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Emotion, Communication, Interaction : Modular Studies in Cognitive Philosophy ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978545</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Mukhopadhyay, Tirtha Prasad<br/> 
            Editeur : Vernon Press<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978545"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9798261600183.jpg" /></a></p>
            <p>Emotion, Communication, Interaction: Modular Studies in Cognitive Philosophy' consists of reflective and analytical essays on the nature and function of human emotions and communicative strategies based on the most recent advances in Cognitive Science. Broadly based on the cognitive architecture of emotions, this volume of essays suggests fresh methods of evaluating emotional behavior. 
As such, they create theoretical and, in some cases, qualitatively valid pathways for understanding what emotions mean and represent in the scale of human evolution and how emotional communication can potentially benefit human life and well-being. The authors suggest how aesthetic emotions constitute a significantly new area of research on fine-tuned and less understood expressions. Fresh insights into the intersubjective nature of emotional communication, and strategic interactions among humans and between humans and machines, redefine the limits of human interactivity and the extent to which emotions are underwritten in the Anthropocene. Furthermore, such an important faculty as that of emotion, when studied in contexts of competitive sports philosophy, prosocial behaviour, altruism or collective nostalgia, opens up different possibilities for the achievement of mental health and well-being. This book will stand as an excellent reference for research on the efficacy of emotional life and its impact on the grand objectives of acquiring freedom and happiness. Though epistemological variations mark the methods of discourse, the essays in this volume tout emotional cognition and communications as viable tools of research for a post-Enlightenment academy. </p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-03-25T08:00:02.597</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ El amor como condición personal : Una reflexión desde el personalismo de Julián Marías ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978544</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Cabrera Vargas, María de Lourdes<br/> 
            Editeur : Vernon Press<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978544"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9798261600169.jpg" /></a></p>
            <p>El amor personal, como realidad profundamente humana, ha sido poco explorado filosóficamente, pese a su centralidad en la existencia personal. No basta comprenderlo como pasión o sentimiento, sino como condición esencial que integra todas las dimensiones de la persona. En esta línea, Julián Marías, uno de los grandes filósofos españoles del siglo XX, ofrece una reflexión original y rigurosa sobre el amor como fundamento de la vida personal. Su pensamiento, enmarcado en la tradición personalista, permite comprender el amor como acto propio del ser personal, raíz de la plenitud, la ilusión y la felicidad humanas.
A lo largo de su extensa obra, Marías aborda el amor como eje transversal de su antropología. Para él, la cuestión amorosa está vinculada a los grandes interrogantes del ser humano: “¿Quién soy yo?”, “¿Qué va a ser de mí?”, “¿Hay algo más allá de esta vida?”. De ahí que el amor revele la verdad profunda de la persona, su ser como “quién” capaz de amar y proyectarse.
El presente estudio busca sistematizar esta categoría dentro del pensamiento mariasiano, articulando tres niveles de análisis: la estructura analítica de la vida, la estructura empírica y, finalmente, la vida personal. En todos ellos, el amor aparece como principio de sentido, proyecto y donación. Marías concibe la condición amorosa como una instalación vectorial que orienta la existencia hacia la plenitud y la trascendencia.
Esta investigación pretende mostrar que, para Marías, el amor no es un tema accesorio, sino el núcleo que otorga consistencia a la persona y sentido a la vida. Desde una perspectiva personalista, su reflexión constituye una vía fecunda para comprender el amor como experiencia radical, fundamento de la autenticidad, la felicidad y la esperanza humanas.</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-03-25T08:00:02.597</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Philosophie magazine 196 Février 2026 : Comment recommencer ? En amour, au travail, dans la vie ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978136</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Collectif<br/> 
            Editeur : Philo Éditions<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978136"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/pmfr196HDSimple.jpg" /></a></p>
            <p><p><span>Les lundis matins reviennent, les f&ecirc;tes d&rsquo;anniversaire, la d&eacute;claration de revenus, les vacances d&rsquo;&eacute;t&eacute; et les orages en ao&ucirc;t...</span><span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><span>La vie est construite sur ces &eacute;ternels retours.&nbsp;</span><span>Alors comment habiter ces routines de fa&ccedil;on cr&eacute;ative&nbsp;?</span></p></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-03-18T08:00:02.143</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Luther socialiste : Aux origines métaphysiques du Socialisme ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978380</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Jaurès, Jean<br/> 
            Editeur : Myriel<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978380"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782369460855.jpg" /></a></p>
            <p><p>Au regard des âpres combats de Jaurès, il devrait exister une distance infinie entre lui, chantre des réalités concrètes et du matérialisme, et Luther, homme de spiritualité. Mais ce serait mal connaître la profonde modernité du docteur de la foi protestante ainsi que l’exceptionnelle ouverture d’esprit de Jaurès que de penser comme ça. Ce serait, tout autant, oublier l’incessant va-et-vient entre politique et philosophie dans le Jaurésisme, là où le Luthérianisme fut souvent une conciliation espérée entre impératif de révolte et aspirations métaphysiques.<br/>
La révolte et l’insatisfaction face à l’ordre du monde, voilà bien les deux traits de caractère partagés entre nos deux hommes autorisant, par-delà les siècles, leur rencontre et leur dialogue. Et Jaurès d’encore un peu confirmer le mimétisme de leur tempérament par une savante énumération de leurs points de convergence. Pour cela, le théoricien socialiste se livre à une lecture érudite de l’œuvre du théologien allemand. Refus de l’exploitation de nos misères, souci d’égalité, primat de la justice, exigence de culture, y compris et surtout pour les plus faibles, révolte contre les puissants, universalisme de la rédemption et des vocations : il y a tout ça dans le Luthérianisme qui le rapproche du Socialisme.<br/>
Le verdict tombe, dès lors ! Toutes ces passerelles, posées par-delà les siècles, enjambant l’Histoire et les incompréhensions, sont autant d’arguments donnant crédit au Socialisme. Car, nul doute que l’intention cachée de Jaurès est essentiellement là. Si Luther fut cet annonciateur du Socialisme, ou le Socialisme cette grande idée reprenant les aspirations les plus humaines de la religion (la réciprocité étant évidente), c’est bien la preuve que le Socialisme est un humanisme ; c’est la forme moderne des combats de toujours.</p></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-03-18T08:00:02.143</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Donner sens à l’éthique publique : Mélanges en l’honneur de Luc Bégin ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978277</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Turmel, Patrick<br/> 
            Editeur : Presses de l&#039;Université Laval<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978277"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782766309320.jpg" /></a></p>
            <p>Donner sens à l’éthique publique est une invitation à prendre la pleine mesure de ce qu’exige la réflexion éthique dans l’espace public et à l’intérieur des organisations. La promotion de cet effort d’orientation, civique et intellectuelle, ne va pas de soi : à l’ère de la désinformation massive et devant l’abandon des conditions d’une saine délibération démocratique pour surmonter les désaccords, supplantées par les chambres d’écho et les attaques personnelles, l’éthique publique peut paraître naïve et vouée à l’échec. Or, au contraire, ce contexte problématique manifeste justement pourquoi cette pratique est si importante : elle est un appel à s’outiller face à la crise de légitimité de la société et des institutions démocratiques. 
Cet ouvrage rend hommage au philosophe Luc Bégin et souligne l’influence centrale et indéniable qu’il a eue dans le développement de l’école québécoise d’éthique appliquée, qui inspire désormais les façons de faire de l’éthique dans l’ensemble du monde francophone.</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-03-11T08:00:02.563</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Explorations en philosophie québécoise ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978273</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Chevalier, Ludovic<br/> 
            Editeur : Presses de l&#039;Université Laval<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978273"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782766307012.jpg" /></a></p>
            <p><p>Le présent ouvrage porte sur la philosophie québécoise et est issu d’une journée d’étude qui s’est tenue au cégep de Rosemont le 3 juin 2023 sur le thème « L’expérience philosophique au Québec ». Cette journée fut organisée dans le cadre du projet de recherche subventionné par le Conseil de recherches en sciences humaines intitulé «&nbsp;Analyse de textes philosophiques québécois assistée par ordinateur », dirigé par le regretté Jean-Guy Meunier de l’Université du Québec à Montréal.
Le titre de l’ouvrage reflète bien son propos&nbsp;: «Explorations ». La première partie propose un cadre théorique&nbsp;: elle introduit le lecteur à la philosophie québécoise, en examinant quelques grands moments de son affirmation. La seconde partie explore la philosophie québécoise dans sa pratique et présente quelques expériences pédagogiques novatrices qui ont été menées, soit pour l’affirmer en l’implantant, soit pour en enrichir le contenu. La troisième partie se veut prospective&nbsp;: elle examine l’avenir de la philosophie québécoise du point de vue de sa pratique institutionnelle et tente de dégager les étapes qu’il lui reste à franchir sur la base de ses réalisations antérieures. En annexe, le lecteur désireux de poursuivre l’aventure trouvera quelques projets de cours qui ont été ou non réalisés, dans l’enseignement aussi bien universitaire que collégial.<br></p></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-03-11T08:00:02.563</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Blaise Pascal : Un homme aux mille facettes  -  Colloque scientifique ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978318</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Collectif, -<br/> 
            Editeur : Saint-Léger Editions<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978318"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782385224561.jpg" /></a></p>
            <p>Blaise Pascal (1623-1662) est un scientifique, philosophe et théologien qui peut nous apprendre beaucoup ! Véritable génie, il a exploré de nombreux domaines du savoir : mathématiques, physique, technologie (il a mis au point la Pascaline, première machine à calculer), philosophie, théologie et même entreprenariat (il a lancé le premier réseau de transports en commun parisien). Son œuvre et sa vie sont une source d’inspiration pour qui, aujourd’hui, cherche la vérité et veut servir la société. Les communications de ce colloque voudraient contribuer à mettre en lumière, non seulement les grands apports classiques de ce penseur mais aussi des aspects beaucoup moins connus et originaux de son œuvre et de sa vie. Diverses thématiques sont abordées : Pascal, mathématicien et physicien de génie, précurseur de l’informatique ; Pascal entrepreneur : la vie économique à la lumière de Pascal ; l’être humain et son action à la lumière de Pascal ; Pascal et l’apologétique dans la société sécularisée contemporaine ; Pascal et la vie spirituelle… L’approche se veut donc complète, comme l’était Pascal : intellectuelle, intérieure et attentive aux préoccupations de notre temps.<br> « Pascal, le plus grand génie que la terre ait porté ? »<br> Charles Péguy</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-03-11T08:00:02.563</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Petite philosophie de l'art : De platon à deleuze Ed. 1 ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978061</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Morana, Cyril<br/> 
            Editeur : Eyrolles<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978061"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782416024078.jpg" /></a></p>
            <p>
          <p><strong>Qu’est-ce que le beau artistique ?</strong></p>
<p><strong>Sur quoi se fonde notre jugement esthétique ?</strong></p>
<p><strong>L’oeuvre d’art imite-t-elle la réalité ou doit-elle la réinventer ? et dans quel but ?</strong></p>
<p>12 grands philosophes, de Platon à Deleuze, nous aident à comprendre ce qu’est l’art, à découvrir son évolution au fil des siècles, et à définir quel rapport nous entretenons à l’esthétique.</p>
<p>Au programme de cette « Petite philosophie de l’art » :&nbsp;Platon&nbsp;ou l’art rejeté •&nbsp;Aristote&nbsp;ou l’art qui imite et purifie •&nbsp;Plotin&nbsp;ou la beauté des arts •&nbsp;Diderot&nbsp;ou l’art réaliste, vertueux et national •&nbsp;Burke&nbsp;ou la beauté au pluriel •&nbsp;Kant&nbsp;ou la beauté impure de l’art •&nbsp;Hegel&nbsp;ou l’art comme manifestation de l’esprit •&nbsp;Nietzsche&nbsp;ou la puissance de l’art •&nbsp;Bergson&nbsp;ou l’art comme perception délivrée •&nbsp;Alain&nbsp;ou l’art dans tous les sens du terme •&nbsp;Merleau-Ponty&nbsp;ou l’art sensible •&nbsp;Deleuze&nbsp;ou l’art comme résistance.</p>
        </p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-02-25T08:00:01.507</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Introduction à la pensée de Nietzsche ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978102</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Dejardin, Camille<br/> 
            Editeur : Ellipses<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978102"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782340113053.jpg" /></a></p>
            <p><p>De jeune philologue prometteur à « immoraliste » incompris de son vivant, Nietzsche a-t-il accompli son souhait de « couper l’histoire en deux » ? Sa pensée, servie par une plume brillante mais retorse, requiert d’être « ruminée » et fut sujette à des récupérations funestes. Aujourd’hui appréhendée plus indépendamment des idéologies, elle révèle une approche du réel radicalement anti-métaphysique qui tranche avec toute la tradition : plus d’Idées ni d’absolu chez Nietzsche, mais une réhabilitation des instincts, de l’évolution, du travail des affects et des conflits latents qui façonnent la vie. Plus de vérité, de norme éternelle ni même de concepts proprement dits, mais des valeurs qui reflètent des besoins vitaux autant qu’elles les entretiennent. Plus de certitudes, mais des problèmes qui transforment notre appréhension de l’existence, avec une dimension toujours interprétative et créatrice.</p><p>Ce nouveau livre sur Nietzsche, proposant plusieurs parcours de lecture, entend compléter ou précéder les études préexistantes en rendant accessibles les traits saillants de sa philosophie tout en s’attachant à démystifier les préjugés et les formules devenues des clichés. Car, si Nietzsche est célèbre, il n’en est pas moins souvent malmené. Or, se familiariser avec lui, c’est saisir quel tournant l’histoire intellectuelle a pris à la fin du XIXe siècle, ouvrant la voie à nos tours de pensée actuels sans pourtant perdre de sa puissance subversive. C’est aussi et surtout découvrir un monument de la philosophie, stimulant et souvent féroce, dont les idées iconoclastes ne peuvent que laisser leur lecteur transformé</p></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-02-25T08:00:01.507</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Le Sublime de l’antiquité à nos jours ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978079</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Saint Girons, Baldine<br/> 
            Editeur : Editions Desjonquères<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88978079"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782494500204.jpg" /></a></p>
            <p>Le sublime opère à la fois comme principe de connaissance et comme principe de métamorphose. D’une part, il subvertit les valeurs du beau, du vrai et du bon, d’autre part, il me transcende ou me sublime,
 au sens très général où la sublimation est dépassement de soi. Le présent livre vise à redonner au sublime la place qu’il mérite dans notre système éducatif et dans nos vies : celle d’une épreuve initiatrice, susceptible d’insuffler la vie à des connaissances qui resteraient sinon formelles et tronquées. Il cherche également à nous orienter vers une science possible du sujet qui prenne en compte la vocation de l’homme à se transcender lui-même.

Baldine Saint Girons, professeur émérite à l'université de Paris X-Nanterre de philosophie à Paris X, est spécialiste de philosophie du XVIIIe siècle, de philosophie de l’art et d’esthétique et a été commissaire de plusieurs expositions de peinture. Elle a centré ses recherches sur le sublime: ses véhicules, ses principes, son opération. Son ouvrage, Fiat lux - Une philosophie du sublime, a reçu le prix international d’esthétique Morpurgo-Tagliabue</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-02-25T08:00:01.507</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Philosophie magazine 195 Décembre 2025 Janvier 2026 : Moi, moi et encore moi. Comment sortir de sa bulle ? ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88976789</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Collectif<br/> 
            Editeur : Philo Éditions<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88976789"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/pmfr195HDSimple.jpg" /></a></p>
            <p><p class="p1"><span>Nous l&rsquo;&eacute;prouvons durant les f&ecirc;tes&nbsp;:&nbsp;</span>l&rsquo;enfer, c&rsquo;est les autres&hellip; Et pourtant, nous sentons que rester en soi-m&ecirc;me, dans sa bulle, n&rsquo;est pas plus enviable, que la forteresse du Moi peut se transformer en une prison tout aussi infernale.<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span></p>
<p class="p1"><span>Dans ce num&eacute;ro, nous nous sommes demand&eacute; comment trouver la bonne distance entre Moi et les autres.</span></p></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-02-25T08:00:01.507</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Les passions de l’amour : Examen du discours de Pascal ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977772</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Prudhomme, Sully<br/> 
            Editeur : EHS<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977772"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782384696352.jpg" /></a></p>
            <p>L’homme est né pour penser; mais les pensées pures qui le rendraient heureux s’il pouvait toujours les soutenir, le fatiguent et l’abattent. C’est une vie unie à laquelle il ne peut s’accommoder ; il lui faut du remuement et de l’action, c’est-à-dire qu’il est nécessaire qu’il soit quelquefois agité des passions dont il sent dans son cœur des sources si vives et si profondes. Les passions qui sont les plus convenables à l’homme et qui en renferment beaucoup d’autres, sont l’amour et l’ambition : elles n’ont guère de liaison ensemble, cependant on les allie assez souvent ; mais elles s’affaiblissent l’une l’autre réciproquement, pour ne pas dire qu’elles se ruinent...&nbsp;<br>L’amour humain, avec le cortège de ses grandeurs et de ses misères, sublime et grossier tout ensemble, et s’adressant au corps et à l’âme. Tel est bien le sujet qui a inspiré à Pascal ce discours.&nbsp;<br><br></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-02-18T08:00:02.160</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Sénèque : La vie et l’œuvre d’un philosophe, précepteur et ministre ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977970</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Pichon, René<br/> 
            Editeur : EHS<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977970"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782384696468.jpg" /></a></p>
            <p>Ce livre explore la vie et l’œuvre de "Sénèque" : philosophe, instituteur, puis ministre.&nbsp;<br>Sénèque était d’origine espagnole. Il naquit à Cordoue, sous le règne d’Auguste. Il fut de bonne heure formé à l’art oratoire par son père lui-même. Il était et fut toujours d’une constitution frêle et maladive, au point, comme il le dit dans une lettre à Lucilius, qu’il eut plus d’une fois l’envie de se donner la mort : l’affection seule qu’il avait pour son vieux père le retint. Ses débuts au barreau eurent un grand éclat. Caligula, qui avait des prétentions à l’éloquence, fut jaloux de lui, et eut même l’envie de le faire périr. Une concubine du prince sauva Sénèque. Elle dit à Caligula que ce jeune homme, attaqué de phthisie, avait à peine le souffle : que ce serait tuer un mourant… Sénèque alors dut chercher à se faire oublier. Il s’adonna avec une ardeur exclusive aux études philosophiques déjà commencées par lui concurremment avec ses études oratoires. Toutes les sectes avaient à Rome de remarquables représentants. C’étaient entre autres le stoïcien Attalus, le pythagoricien Sotion, l’académicien Fabianus, le cynique Démétrius, dont les doctrines s’alliaient, se confondaient sur plusieurs points, surtout le stoïcisme et le pythagorisme.&nbsp;<br><br></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-02-18T08:00:02.160</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Essai sur l'accélération de l'histoire : suivi de : À propos de l’Essai sur l’accélération de l’Histoire. Leibniz et l’Europe ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977999</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Halévy, Daniel<br/> 
            Editeur : Les Belles Lettres<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977999"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782251921983.jpg" /></a></p>
            <p>« L’allure du temps a tout à fait changé, disait déjà Michelet en 1872. Il a doublé le pas d’une manière étrange. Dans une simple vie d’homme, j’ai vu deux grandes révolutions qui autre-fois auraient peut-être mis entre elles deux mille ans d’intervalle. » Daniel Halévy, historien, philosophe, biographe, avait vu beaucoup plus de choses encore, et plus extraordinaires, et en beaucoup moins de temps, quand il écrivit ce livre au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. L’Histoire va-t-elle plus vite ? Étudiant le rythme des grands courants qui ont ani-mé les empires et les peuples, l’auteur croit discerner dans son déroulement une allure constamment plus rapide. Cette thèse, qui soulève bien des interrogations et des objections, eut à l’époque un grand retentissement. Elle n’a rien perdu de son actualité. Le progrès technique en est-il la cause ? Fait-il courir à l’humanité autant de dangers qu’il lui apporte de satisfactions ? Ce court essai, un des plus denses et des plus riches qui aient été écrits sur la question, contient aussi un panorama fulgurant et passionné de l’Histoire universelle. On pourra lire à la suite quelques-uns des commentaires et des débats auxquels il a donné lieu, notamment une discussion avec Albert Bayet, le père Daniélou et Raymond Aron, ainsi qu’une réflexion de Daniel Halévy sur Leibniz, le philosophe auquel il a consacré le plus d’attention.</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-02-18T08:00:02.160</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Etats d'esprits : Cybernétique et techniques de gouvernement ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977453</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Bouchardeau, Ivan Andreï Sladjan<br/> 
            Editeur : Editions Champ Vallon<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977453"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9791026713869.png" /></a></p>
            <p><p>Comment les technologies num&eacute;riques renouvellent la gouvernementalit&eacute; contemporaine ? Ce livre propose d&rsquo;&eacute;clairer les cons&eacute;quences politiques de la cybern&eacute;tique, &laquo; science du contr&ocirc;le et de la communication &raquo; oubli&eacute;e mais &agrave; l&rsquo;origine des premiers ordinateurs et de l&rsquo;IA qui ne cesse de d&eacute;ferler sur nos vies. Les promesses de paix et d&rsquo;&eacute;mancipation contenues dans ce qu&rsquo;on appelle le &laquo; mythe cybern&eacute;tique &raquo; sont rapport&eacute;es &agrave; la r&eacute;alit&eacute; des rapports sociaux et de domination que les nouvelles technologies permettent de maintenir. Ivan Bouchardeau revient sur des tentatives de gouvernement cybern&eacute;tique &laquo; par le haut &raquo; - comme dans le Chili d&rsquo;Allende ou dans la doctrine n&eacute;olib&eacute;rale de Hayek &ndash; et &laquo; par le bas &raquo; - via une &laquo; informatique ubiquitaire &raquo;, qui se tisse dans le quotidien de nos vies. Ivan Bouchardeau, n&eacute; en 1991, est ancien &eacute;l&egrave;ve de l'ENS Ulm. Il est aujourd'hui ATER &agrave; l'universit&eacute; de Toulouse Jean-Jaur&egrave;s. Il a soutenu sa th&egrave;se sous la direction de Jean-Christophe Goddard.</p></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-02-18T08:00:02.160</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Notre conduite envers nous-mêmes et envers les autres : Pensées de Schopenhauer ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977971</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Schopenhauer, Arthur<br/> 
            Editeur : EHS<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977971"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782384696536.jpg" /></a></p>
            <p>Je considère comme la règle suprême de toute sagesse dans la vie la proposition énoncée par Aristote: «Le sage poursuit l’absence de douleur et non le plaisir ». La vérité de cette sentence repose sur ce que tout plaisir et tout bonheur sont de nature négative, la douleur par contre de nature positive... Quand notre corps tout entier est sain et intact, sauf une petite place blessée ou douloureuse, la conscience cesse de percevoir la santé du tout ; l’attention se dirige tout entière sur la douleur de la partie lésée, et le plaisir, déterminé par le sentiment total de l’existence, s’efface. De même, quand toutes nos affaires marchent à notre gré, sauf une seule qui va à l’encontre, c’est celle-ci, fût-elle de minime importance, qui nous trotte constamment par la cervelle, c’est sur elle que se reporte toujours notre pensée et rarement sur les autres choses, plus importantes, qui marchent à notre souhait. Dans les deux cas, c’est la volonté qui est lésée, la première fois telle qu’elle s’objective dans l’organisme, la seconde fois dans les efforts de l’homme ; nous voyons, dans les deux cas, que sa satisfaction n’agit jamais que négativement, et que, par conséquent, elle n’est pas éprouvée directement du tout ; c’est tout au plus par voie réflexe qu’elle arrive à la conscience. Ce qu’il y a de positif au contraire, c’est l’empêchement de la volonté, lequel se manifeste directement aussi. Tout plaisir consiste à supprimer cet empêchement, à s’en affranchir, et ne saurait être, par conséquent, que de courte durée.&nbsp;&nbsp;</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-02-18T08:00:02.160</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Manifeste au service du personnalisme ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977979</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Mounier, Emmanuel<br/> 
            Editeur : EHS<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977979"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782384696383.jpg" /></a></p>
            <p>Nous appelons personnaliste toute doctrine, toute civilisation affirmant le primat de la personne humaine sur les nécessités matérielles et sur les appareils collectifs qui soutiennent son développement.&nbsp;<br>En ralliant sous l'idée de personnalisme des aspirations convergentes qui cherchent aujourd'hui leur voie par-delà le fascisme, le communisme et le monde bourgeois décadent, nous ne cachons pas l'usage paresseux ou brillant que beaucoup feront de cette étiquette pour masquer le vide ou l'incertitude de leur pensée. Nous prévoyons les ambiguïtés, le conformisme qui ne manqueront pas de parasiter la formule personnaliste comme toute formule verbale soustraite à une recréation continue. C'est pourquoi nous précisons : Personnalisme n'est pour nous qu'un mot de passe significatif, une désignation collective commode pour des doctrines diverses, mais qui, dans la situation historique où nous sommes placés, peuvent tomber d'accord sur les conditions élémentaires, physiques et métaphysiques, d'une civilisation nouvelle. Personnalisme n'annonce donc pas la constitution d'une école, l'ouverture d'une chapelle, l'invention d'un système clos. Il témoigne d'une convergence de volontés, et se met à leur service, sans toucher à leur diversité, pour leur chercher les moyens de peser efficacement sur l'histoire.<br><br></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-02-18T08:00:02.160</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Retour sur Kant : Aux origines de la modernité intellectuelle ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977875</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Addi, Lahouari<br/> 
            Editeur : Armand Colin<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977875"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782200644864.jpg" /></a></p>
            <p><div style="text-align: justify;">Cet ouvrage propose une analyse repositionnant Kant au coeur des débats contemporains sur la rationalité, la liberté et la dignité humaine. En déconstruisant les mécanismes de la morale, du mysticisme et de la religion, l’auteur montre comment Kant récuse les dogmes traditionnels pour proposer une vision où la moralité transcende les appartenances culturelles et religieuses.<br />La perspective de l’ouvrage concourt à réactualiser la pensée de Kant, en convoquant des penseurs comme Marx, Durkheim, Weber, Rawls et Bourdieu, et en démontrant sa pertinence pour comprendre les enjeux contemporains de la justice, de l’économie, de l’émancipation et de la reconnaissance mutuelle. L’auteur développe une approche faisant de la pensée de Kant non un système philosophique figé, mais une réflexion vivante, capable d’éclairer nos débats éthiques et politiques actuels. Elle offre une perspective novatrice qui invite à repenser les rapports entre individu, société et transcendance, tout en maintenant un horizon d’espoir et de progrès moral.</div></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-02-18T08:00:02.160</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Qu’est-ce que le pragmatisme? ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977973</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : James, William<br/> 
            Editeur : EHS<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977973"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782384696451.jpg" /></a></p>
            <p>Le mot « pragmatisme » vient d’un mot grec signifiant action. C'est en 1878, par Charles Peirce, que ce mot fit pour la première fois son apparition en philosophie. Dans un article intitulé : « Comment rendre claires nos idées ». M. Peirce, après avoir remarqué que nos croyances sont, en réalité, des règles pour l'action, soutenait que, pour développer le contenu d'une idée, il suffit de déterminer la conduite qu'elle est propre à susciter : sa signification pour nous n'est pas ailleurs. Le fait tangible qui se constate à la racine de toutes les distinctions, si subtiles soient-elles, que fait la pensée, c'est qu'il n'y en a pas une seule, fût-ce la plus élaborée, la plus délicate, qui porte sur autre chose qu'une différence possible dans les conséquences pratiques. Aussi, pour obtenir une parfaite clarté dans les idées relatives à un objet, nous devons uniquement considérer les effets l'ordre pratique que nous le concevons susceptible de comporter, les impressions que nous devons en attendre, les réactions auxquelles nous devons nous tenir prêts. À la conception de ces effets, immédiats ou lointains, se réduit donc toute notre conception de l'objet lui-même, lorsque cette dernière n'est pas dépourvue de toute signification positive. Tel est, posé par M. Peirce, le principe du pragmatisme.&nbsp;</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-02-18T08:00:02.160</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Discours de la servitude volontaire : Préface de Franck CAPPI ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977862</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : De La Boétie, Étienne<br/> 
            Editeur : Editions Advixo<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977862"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782940822218.jpeg" /></a></p>
            <p><p>R&eacute;&eacute;dition du Discours de la servitude volontaire d'&Eacute;tienne de La Bo&eacute;tie dans une perspective qui allie respect du patrimoine litt&eacute;raire fran&ccedil;ais et ouverture aux questionnements contemporains. Le texte int&eacute;gral (Texte de l'&eacute;dition de 1922 de Bonnefon) est pr&eacute;c&eacute;d&eacute; d'une pr&eacute;face d'une quinzaine de pages de Franck CAPPI qui pr&eacute;sente l'auteur, l'oeuvre et son contexte. ---------------------------- Comment se fait-il que des millions d'hommes se soumettent &agrave; un seul tyran, alors qu'il leur suffirait de cesser de lui ob&eacute;ir pour &ecirc;tre libres ? C'est l'&eacute;nigme que pose La Bo&eacute;tie dans cet essai fulgurant. Le tyran, argue-t-il, ne tient son pouvoir que de ceux qui le servent : sans arm&eacute;e pour le d&eacute;fendre, sans courtisans pour le flatter, sans peuple pour le nourrir, il n'est rien. La servitude n'est donc pas impos&eacute;e par la force brute, mais consentie &mdash; par habitude, par l&acirc;chet&eacute;, par l'attrait des privil&egrave;ges que le pouvoir distribue en cascade. Chaque sujet devient complice de sa propre cha&icirc;ne. Pour briser ce cercle, nul besoin de r&eacute;volte sanglante : il suffit de retirer son consentement, de &laquo; ne plus servir &raquo;. Texte fondateur de la pens&eacute;e libertaire, ce discours interroge, encore plus aujourd'hui, les ressorts psychologiques de la domination.</p></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-02-18T08:00:02.160</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Les Mythes et le Devenir dans la philosophie de Platon ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977984</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Brochard, Victor<br/> 
            Editeur : EHS<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977984"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782384696529.jpg" /></a></p>
            <p>Parmi les questions préjudicielles que doit nécessairement résoudre quiconque veut pénétrer un peu avant dans la philosophie de Platon se trouve au premier rang celle de la valeur des mythes. Il est certain que Platon a souvent présenté ses doctrines sous forme poétique ou allégorique. Il s’est complu dans la fiction, et il n’est presque pas de dialogue où l’on ne puisse, en cherchant bien, découvrir des mythes plus ou moins développés. Il semble que ce soit surtout sur les questions essentielles, celles de Dieu, de l’âme, de la vie future, que le philosophe ait pris plaisir à présenter sa pensée sous la forme la plus opposée à sa méthode ordinaire qui est la dialectique. Certains dialogues, tels que le Timée, le plus considérable à la fois par l’étendue et l’importance des questions qu’ils traitent, puisqu’il s’agit de la formation du monde, de l’origine des dieux et des âmes, paraissent mythiques d’un bout à l’autre. Que faut-il penser de cette intervention perpétuelle de l’imagination dans l’exposé des doctrines platoniciennes ? Doit-on rejeter impitoyablement et considérer comme étranger à la philosophie de Platon ce qui est présenté sous forme poétique ou paraît entaché de mythologie ? Peut-on au contraire admettre que les mythes renferment au moins une part de vérité et que, à certains égards et dans une mesure qui reste à déterminer, ils font partie intégrante de la philosophie platonicienne ?&nbsp;&nbsp;<br><br>À PROPOS DE L'AUTEUR<br><br><b>Victor Brochard </b>est un philosophe français. <br><br>Spécialisé dans l'histoire de la philosophie antique, il fut maître de conférences à l'École normale supérieure et professeur d'histoire de la philosophie à la Sorbonne. Il fut élu membre de l'Académie des sciences morales et politiques en 1900. Son mémoire sur Les Sceptiques grecs a notamment été salué et intensivement utilisé par Nietzsche. <br><br>Dans son édition de Sodome et Gomorrhe, Antoine Compagnon suggère que Brochard aurait servi de modèle à Marcel Proust pour créer le personnage de Brichot dans "À la recherche du temps perdu".<br><br><br><br><br> <br><br> <br><br> <br><br></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-02-18T08:00:02.160</pubDate>
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