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        <title>ScholarVox Université : Nouveautés
         : Philosophie</title>
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        <link>http://univ.scholarvox.com</link>

                <item>
            <title><![CDATA[ A l'épreuve du temps : Penser et écrire le monde après la Modernité ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981110</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Metende, Ulrich<br/> 
            Editeur : Editions Hermann<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981110"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9791037049315.jpg" /></a></p>
            <p><p>C'est &agrave; partir de la philosophie que les auteur&middot;es de cet ouvrage proposent de faire tomber les tabourets du surplomb et de l'abstraction, afin de d&eacute;faire les illusions de ma&icirc;trise en posant autrement la question de la connaissance du monde et de son &eacute;criture. Les perspectives sont vari&eacute;es, ne se laissant pas ranger en ordre de bataille, c'est-&agrave;-dire sans esprit de syst&egrave;me ni d'&eacute;cole, et constituent autant de propositions pour &laquo;&nbsp;penser et &eacute;crire le monde apr&egrave;s la Modernit&eacute;&nbsp;&raquo;, comme l'indique le sous-titre de l'ouvrage. Plusieurs concepts servent de points d'appui &agrave; cet effort pour penser un monde &eacute;prouv&eacute;&nbsp;avant d'&ecirc;tre connu : l'engagement, la construction analogique ou encore la m&eacute;moire-trace &eacute;labor&eacute;e de mani&egrave;re sensible et lumineuse &agrave; partir de la pens&eacute;e de la trace chez &Eacute;douard Glissant, qui est sans doute une des r&eacute;f&eacute;rences les plus f&eacute;condes pour envisager l'&eacute;preuve du monde. Plusieurs champs et terrains&nbsp;de pens&eacute;e sont parcourus ici, comme autant d'espaces o&ugrave; inscrire les r&eacute;-inventions du monde&nbsp;: l'afrofuturisme, pr&eacute;sent&eacute; avec force comme &laquo;&nbsp;lieu symbolique africain&nbsp;&raquo; d&eacute;sancr&eacute; d'une g&eacute;ographie introuvable ; la perspective zoo-politique appuy&eacute;e sur l'antisp&eacute;cisme, d&eacute;fendue comme une n&eacute;cessit&eacute; &agrave; la fois &eacute;pist&eacute;mologique et politique d'int&eacute;grer les &ecirc;tres au-del&agrave; de l'humain et par cons&eacute;quent de d&eacute;faire l'exception humaine&nbsp; et le technocosme, c'est-&agrave;-dire le monde d&eacute;sormais structur&eacute; par les technosciences, qui n&eacute;cessite que l'on m&eacute;nager des possibilit&eacute;s d'existence aux droits humains et aux valeurs de l'humanit&eacute; &agrave; partir d'une nouvelle &eacute;thique du vivant-sensible.</p></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-07-22T08:00:02.417</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Bergson ou l'identité en création ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981111</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Sellier, Emile<br/> 
            Editeur : Editions Hermann<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981111"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9791037047038.jpg" /></a></p>
            <p><p>&Agrave; travers l'&oelig;uvre de Bergson, ce travail explore une id&eacute;e aussi simple que vertigineuse : notre identit&eacute; ne se comprend qu'&agrave; la lumi&egrave;re du temps v&eacute;cu, comme cr&eacute;ation continue. En suivant les quatre sommets bergsoniens &mdash; de l'Essai aux Deux sources, en passant par Mati&egrave;re et m&eacute;moire, et bien s&ucirc;r L'&Eacute;volution cr&eacute;atrice &mdash; &Eacute;mile Sellier retrace le fil mouvant d'une pens&eacute;e qui d&eacute;fait les illusions de l'intelligible pour retrouver la source vive du moi. Entre m&eacute;taphysique et psychologie, entre philosophie et art, entre rigueur conceptuelle et souffle vital, ce livre invite &agrave; repenser ce que nous appelons &laquo; identit&eacute; &raquo; : non comme donn&eacute;e, mais comme devenir. Le que-sommes-nous cesse alors d'&ecirc;tre une &eacute;nigme fixe pour devenir une exp&eacute;rience en acte, se r&eacute;solvant dans sa propre libert&eacute; &mdash; l&agrave; o&ugrave; l'identit&eacute; cesse d'&ecirc;tre r&eacute;ponse pour devenir tension cr&eacute;atrice.</p></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-07-22T08:00:02.417</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Dans l'atelier de Voltaire ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981114</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Pink, Gillian<br/> 
            Editeur : Editions Hermann<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981114"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9791037047380.jpg" /></a></p>
            <p>« Il n'y a aucune preuve, aucun écrit de ma main » : Voltaire s'exprime au sujet de ses Lettres philosophiques, un livre dangereux à l'époque pour l'auteur. Il semble avoir dit vrai en ce qui concerne cet ouvrage ; plus généralement, le matériau manuscrit qui subsiste pour l'œuvre de Voltaire est dispersé et fragmentaire. Mais l'archive existe et elle a des secrets à livrer. Comment alors découvrir, à partir d'éléments disparates (ses lettres, sa bibliothèque, ses papiers), l'atelier à la fois matériel et figuré de cet écrivain si célèbre, tel qu'il a existé à Cirey, aux Délices, à Ferney ? Se fondant sur l'énorme correspondance, les témoignages, les carnets d'auteur et les manuscrits de travail qui nous sont parvenus, la présente étude entreprend un double projet de génétique textuelle et de reconstruction pour répondre à la question de savoir comment Voltaire travaillait.</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-07-22T08:00:02.417</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Elizabeth Anscombe : Une philosophie de l'intégrité ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981118</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Lagrut, Blandine<br/> 
            Editeur : Editions Hermann<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981118"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9791037047113.jpg" /></a></p>
            <p>Peut-on décider d'un bombardement nucléaire afin de sauver des vies  ? Doit-on encourager son petit frère à mettre le feu à la queue des chats pour s'amuser  ? Peut-on faire l'amour de manière bénigne et spontanée, comme on mange un champignon cueilli à l'occasion d'une balade  ? 
Elizabeth Anscombe ne mâche ni ses mots ni ses questions. Pour elle, tout effort de bonté est indissociablement une quête de vérité. Prenant le contre-pied des théories éthiques en vogue à son époque, sa philosophie de l'action replace les vertus au cœur du débat éthique et élabore un type original de réalisme moral centré sur la notion d'intégrité.
Amie et collaboratrice de Ludwig Wittgenstein, lectrice assidue d'Aristote et de Thomas d'Aquin, Elizabeth Anscombe est une figure à la fois inclassable et incontournable de la philosophie britannique du xxe siècle. Avec Iris Murdoch, Philippa Foot et Mary Midgley, elle fait partie du fameux « Quartet d'Oxford », un groupe de femmes philosophes qui bouleversa la pensée éthique dans les années 1950.
</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-07-22T08:00:02.417</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Ernst Mach : une épistémologie pour l'empirisme ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981120</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Santantonio, Corto<br/> 
            Editeur : Editions Hermann<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981120"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9791037048653.jpg" /></a></p>
            <p>Le présent travail est consacré à l'épistémologie du physicien autrichien Ernst Mach. La traduction et la présentation de textes pour une part inédits en français révèlent qu'elle n'a pas grand-chose à voir avec le positivisme « naïf » ou l'empirisme « radical » auquel l'on a voulu, la plupart du temps, l'assimiler. L'indéniable valorisation de l'élément empirique dans le processus scientifique de connaissance n'implique aucunement la dévalorisation corrélative de l'élément spéculatif, celui que l'on dit être « librement » surajouté aux faits par le chercheur. Chercheur lui-même, expérimentateur particulièrement doué, Mach savait pertinemment que la science n'a rien d'une accumulation de positivités. Plus surprenant peut-être, il prétendait qu'il fallait même cesser de caractériser les sciences de la nature comme des sciences « inductives ». Tout n'est pas donné avec les faits, et c'est alors la libre reconstruction des faits en pensée, l'activité autonome de celui qui fait la science qui passe au premier plan. Cette épistémologie tire finalement l'essentiel de ses problèmes (et de ses solutions) d'une réflexion sur la pratique effective de la recherche scientifique, de son histoire et de ses méthodes, exposées aux jeunes générations de chercheurs afin que ceux-ci contribuent, eux aussi, à la croissance de la connaissance, qui est la grande affaire de Mach.
</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-07-22T08:00:02.417</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Études brunschvicgiennes ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981121</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Marchal, Marion<br/> 
            Editeur : Editions Hermann<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981121"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9791037048134.jpg" /></a></p>
            <p>Les études ici réunies proposent de relire la grande philosophie qu'est l'œuvre de Léon Brunschvicg. Si depuis 1944, date de sa mort, la philosophie française, en particulier avec M. Merleau-Ponty et M. Henry, s'est construite contre elle, n'est-il pas maintenant temps d'en retrouver l'élan rationaliste et intellectualiste ? Quelles étaient les formes et les conditions de son exigence idéaliste : telle est la question posée lors du colloque international qui se tint le 15 mai 2024 à la Fondation Simone et Cino Del Duca (Paris). À l'occasion du 80e anniversaire du décès de Léon Brunschvicg, et parallèlement à l'édition scientifique de ses textes qui paraît chez Hermann, le renouveau de sa lecture s'organise dans l'examen de la « vie de l'esprit ». Comment l'idéalisme de Brunschvicg s'élabore-t-il ? À partir de l'analyse des « modalités du jugement », qui trouvent dans l'étude des sciences et de leurs progrès l'un des principaux aspects du développement de l'esprit. Outre les éléments fondamentaux de la pensée brunschvicgienne, ce sont également ses rapports aux philosophes, ainsi qu'aux artistes et scientifiques, qui la discutèrent ou qui la continuèrent, que présentent ces études.</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-07-22T08:00:02.417</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ La réalité du bien ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981141</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Larmore, Charles<br/> 
            Editeur : Editions Hermann<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981141"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9791037046741.jpg" /></a></p>
            <p>Qu'est-ce qu'une vie bien vécue ? Nul n'est indifférent à cette question. Chacun se fait une idée de la meilleure manière de vivre et se laisse guider par elle. Or cette idée se forme à partir de notions – telles le bon et le mauvais, le bien humain et la connaissance de soi, le point de vue moral et la valeur de la vérité, ou encore l'attitude appropriée face à la mort – qui prêtent souvent à l'erreur et au malentendu. Il importe pourtant, pour vivre le mieux possible, d'en avoir une juste compréhension. 
Dans cette somme inédite, rassemblant les principes philo­sophiques d'une éthique élaborée tout au long de son œuvre, Charles Larmore éclaire d'un jour nouveau les concepts fondamentaux à l'aide desquels nous nous orientons dans l'existence. Il ne prétend pas livrer la recette universelle d'une vie épanouie, mais montre plutôt comment tout individu, en tant qu'il est unique, peut concevoir les conditions de son propre épanouissement. Il nous invite ainsi à penser la réalité du bien sans nier sa pluralité.</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-07-22T08:00:02.417</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Le geste du visage, une éthique de l'image : Essai sur la poétique d'Yves Bonnefoy et la philosophie d'Emmanuel Levinas ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981150</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Depraz, Natalie<br/> 
            Editeur : Editions Hermann<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981150"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9791037049407.jpg" /></a></p>
            <p>Sceller deux passions en une : c'est ce que tente le présent essai – avec l'écriture de la prime jeunesse – que l'autrice hésita longtemps à rendre publique. Deux passions en sont à l'origine : la littérature, poétique ; la philosophie, phénoméno­logique. Sitôt assignées, voilà que, par leur ampleur de vue, elles ne cessent de déborder le cadre où elles étaient cantonnées : une réflexion à l'écoute des discours philosophiques, critique à l'égard de certains (Heidegger), et une écriture philosophique qui, souvent, avec vertige, confine au poème.
Deux pensées qui n'ont de cesse de susciter une interro­gation sur le lieu natif de leur rencontre, sur ce qui permet cette étrange osmose des discours. Pratiquant l'interpénétration des régimes d'écriture, Natalie Depraz favorise le lieu où spiritualité et exigence éthique se cultivent et se nourrissent. Partant de l'écriture poétique de Bonnefoy, elle fait émerger, comme par isomorphie, le texte levinassien.</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-07-22T08:00:02.417</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Les méfaits de l'idéologie : Politique, religion, philosophie ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981159</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Taguieff, Pierre-André<br/> 
            Editeur : Editions Hermann<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981159"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9791037046833.jpg" /></a></p>
            <p>Les démocraties occidentales, réinventées et renforcées après leur victoire contre les régimes totalitaires qui ont marqué l'Europe du xxe siècle, sont aujourd'hui fragilisées par de nouvelles idéologies. Celles-ci défendent des causes différentes, mais reprennent certains mécanismes qui, par le passé, ont conduit les peuples les plus « civilisés » vers l'autoritarisme, les haines idéologisées et la violence.
Comment des courants ou des mouvements comme l'écologisme radical, le néogauchisme, le wokisme ou l'islamisme en viennent-ils à justifier la violence au nom de valeurs prétendument supérieures ? Par quels procédés influencent-ils les comportements politiques et sociaux ? Pierre-André Taguieff analyse ces dynamiques : construction d'un ennemi absolu, langage manichéen, mobilisation des passions collectives… Il éclaire les stratégies rhétoriques, déconstruit les illusions et met en évidence les dangers que ces idéologies font peser sur nos sociétés démocratiques.
Fanatisme ou conviction ? Idéologie ou « idéocratie » ? Lorsque des croyances collectives utopiques se transforment en « religions profanes » au sein des sociétés laïques modernes, elles deviennent de véritables forces destructrices. Ce livre invite à la vigilance intellectuelle face aux séductions de la pensée critique dévoyée et rappelle que le pluralisme démocratique demeure le seul véritable rempart contre les dérives totalitaires.
</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-07-22T08:00:02.417</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Œuvres philosophiques de Léon Brunschvicg : Tome II : Les deux thèses ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981166</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Brunschvicg, Léon<br/> 
            Editeur : Editions Hermann<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981166"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9791037048011.jpg" /></a></p>
            <p>Léon Brunschvicg soutient en 1897 ses deux thèses : La modalité du jugement et La vertu métaphysique du syllogisme selon Aristote. Après des premiers travaux consacrés à l'étude de Spinoza, sa philosophie se constitue dans l'étude du jugement. Par celle de ses conditions logiques, il entend élucider le rapport de la pensée à l'être. Mais cet « être » constitue-t-il ce que la pensée reproduit, ou n'est-il que ce qu'elle identifie réflexivement comme la forme de la copule de son affirmation ? En pensant l'être comme fonction du jugement, Brunschvicg dénonce la naïveté du réalisme ; pour autant il ne reprend pas strictement les thèses du criticisme. Réflexive et non transcendantale, sa philosophie se présente comme une théorie de la connaissance qui fait de la prise de conscience de la vie intellectuelle son but. Cette vie semble cependant dépendre d'un « en dehors » de l'esprit, « en dehors » qui ne peut être dit tel que depuis la pensée. Comment, dès lors, peut-on affirmer l'unité de la raison en même temps que le conflit, nécessaire à toute activité, des formes d'intériorité et d'extériorité ? Comment, telle est la question décisive posée par le jeune Brunschvicg, pourra-t-on, au travers de leur dualité et en étant conscient des dangers de leur séparation, tendre vers « l'esprit pur » et progresser dans l'ordre du vrai et du moral ? </p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-07-22T08:00:02.417</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Œuvres philosophiques de Léon Brunschvicg : Tome I : Spinoza ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981167</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Brunschvicg, Léon<br/> 
            Editeur : Editions Hermann<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981167"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9791037047984.jpg" /></a></p>
            <p>Sont pour la première fois réunis les travaux de Léon Brunschvicg portant explicitement sur Spinoza, dont il fut, pendant un demi-siècle, l'un des plus grands commentateurs et spécialistes européens. Le public a ainsi enfin accès, parmi les études inédites ici éditées, à son premier ouvrage couronné par l'Académie des sciences morales et politiques, permettant de compléter la compréhension de la congruence, si précoce dans son œuvre, de son intellectualisme critique et du spinozisme. Ce premier volume des Œuvres philosophiques de Léon Brunschvicg contient : La morale de Spinoza (1890), suivi de Spinoza et ses contemporains (1894-1923), l'article de La Grande Encyclopédie (1901), « Sur l'interprétation du spinozisme » (1921), « Spinoza » (1922), « Le platonisme de Spinoza » (1923), « Sommes-nous spinozistes ? » (1927), l'allocution à l'occasion de la commémoration du 250e anniversaire de la mort de Spinoza (1927), la préface à la traduction de l'Éthique par Guérinot (1930), la conférence d'ouverture de la Semaine Spinoziste (1932), les deux prises de parole, à La Haye et à la Société française de philosophie, à l'occasion de la commémoration du 3e centenaire de la naissance de Spinoza (1932), la conférence radiophonique « Spinoza » (1933), le compte-rendu de la publication de la Septimana Spinozana (1934) et l'intervention au Deuxième Congrès des Sociétés de philosophie françaises et de langue française (1939) ; en annexe, une lettre d'invitation à la commémoration de La Haye de 1932 exposant les modalités de la Semaine Spinoziste et le rapport de son déroulé (1932).</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-07-22T08:00:02.417</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Œuvres philosophiques de Léon Brunschvicg : Tome III : L'Introduction à la vie de l'esprit et L'idéalisme contemporain ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981168</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Brunschvicg, Léon<br/> 
            Editeur : Editions Hermann<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981168"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9791037048042.jpg" /></a></p>
            <p>Dans son Introduction à la vie de l'esprit, publiée en 1900, le jeune Léon Brunschvicg proclame que toute vie humaine se trouve devant une alternative décisive, formulée de façon radicale : être une chose ou devenir l'esprit. Mais qu'implique cette émancipation de l'existence qu'est la participation à l'esprit ? À une raison intégrale, puissance à la fois d'intellection et de donation de sens, on ne saurait imposer des limites, théoriques ou pratiques : un même principe de conscience nous porte au vrai et au juste en nous affranchissant de l'hétéronomie et de la particularité de notre condition empirique. Et à ceux qui s'opposent à cette thèse en recourant à des principes qui transcenderaient la raison, comme le sentiment, l'intuition, ou la révélation, Brunschvicg répondra en 1905 dans L'idéalisme contemporain, regroupement des articles polémiques qu'il avait déjà publiés dans la Revue de Métaphysique et de morale, que c'est l'adhésion sans réserve à la raison qui fait le philosophe depuis Platon. L'idéalisme de Brunschvicg prend alors une forme radicalement intellectualiste en proclamant l'unité indissociable de la conscience, que son champ soit scientifique, esthétique, moral ou religieux. 
Ce volume comprend l'Introduction à la vie de l'esprit, L'idéalisme contemporain et en annexe leurs recensions.</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-07-22T08:00:02.417</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ La philosophie à l'entrée dans le supérieur ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981339</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Limon, Hans<br/> 
            Editeur : Ellipses<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88981339"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782340120327.jpg" /></a></p>
            <p><p>Vous avez passé l’épreuve de philosophie du baccalauréat, peut-être même avec brio. Et pourtant, dès les premières semaines de licence ou de prépa, quelque chose résiste : les textes s’épaississent, les repères s’effacent, les recettes du lycée révèlent leurs limites. Ce manuel est né de ce constat : ce qui manque aux étudiants n’est pas l’intelligence, mais un guide rigoureux qui les prépare concrètement à ce que le supérieur et les concours attendent vraiment d’eux. Tel est l’objectif principal de ce manuel. Des notions de sujet et de conscience à celles de technique, de vivant, ou encore de morale et d’État, chaque grand territoire conceptuel y est parcouru avec précision, puis immédiatement mis en pratique grâce à des exercices intégralement corrigés et commentés, calibrés du baccalauréat jusqu’à l’agrégation : dissertations, commentaires de texte, khôlles et oraux de concours. La transition n’est alors plus subie : elle est travaillée, étape par étape, jusqu’à la pleine maîtrise.</p><p> </p><p>Hans Limon est enseignant de philosophie, formateur et écrivain, fort de plus de quinze ans d’expérience en France et dans plusieurs établissements français à l’étranger. Il intervient aujourd’hui dans la formation d’enseignants et la conduite de projets éducatifs francophones. Il est par ailleurs l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés à la philosophie, à la littérature et aux questions pédagogiques et éthiques.</p></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-07-15T08:00:02.113</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Épitomé de l’Organon d’Aristote : suivi du Commentaire moyen de l’Isagogé de Porphyre ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88980904</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Averroès<br/> 
            Editeur : Les Belles Lettres<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88980904"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782251922492.jpg" /></a></p>
            <p>Dès l’Antiquité tardive, les traités de logique d’Aristote, désignés sous le nom d’Organon, se sont imposés comme des textes fondamentaux dont la maîtrise conditionnait l’accès à l’ensemble du cursus philosophique. Afin d’en faciliter l’intelligibilité, enseignants et érudits entreprirent la rédaction de nombreux commentaires destinés à en éclairer les subtilités. Dans ce contexte, le philosophe néoplatonicien Porphyre de Tyr (234-305) composa l’Isagogè, appelé à devenir une introduction à toute la logique aristotélicienne. Ce corpus forma un dispositif conceptuel à la longévité et à la diffusion remarquables : Grecs, Byzantins, Latins, Syriaques, Arabes et Juifs ont tour à tour traduit, étudié, commenté et transmis ces textes jusqu’aux humanistes italiens. La présente édition propose la traduction de deux œuvres d’Averroès (1126-1198), l’un des plus éminents commentateurs d’Aristote : d’une part, l’Épitomé de l’Organon, conservé seulement en judéo-arabe et en hébreu et n’ayant jamais fait l’objet d’une édition ni d’une traduction intégrale, bien qu’il ait profondément marqué la tradition logique juive dès le XIIIe siècle, et ce jusqu’au XVIe siècle grâce à sa version hébreu-latine due à l’humaniste juif italien Abraham de Balmes (1440-1523) ; d’autre part, le Commentaire moyen de l’Isagogè, conservé uniquement en hébreu, témoignant d’une phase plus mûre de la pensée du philosophe andalou. La diffusion de ces textes dans le monde juif illustre à la fois l’importance accordée à la logique dans l’apprentissage des sciences et la place centrale qu’Averroès occupa, au Moyen Âge, au sein de divers milieux intellectuels.</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-06-24T08:00:01.450</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Philosopher avec les sciences : Le problème de la vie ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88980479</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Miquel, Paul-Antoine<br/> 
            Editeur : Ellipses<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88980479"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782340116986.jpg" /></a></p>
            <p><p>Cet ouvrage se donne d’abord comme objectif méthodologique de philosopher <strong>avec</strong> les sciences, plutôt que de traiter celles-ci comme si elles étaient déjà constituées, et comme si finalement la philosophie ne servait à rien dans leur constitution. Cela suppose d’abord que la philosophie est une <strong>réflexion</strong> qui ne se construit qu’en se nourrissant de sa relation avec d’autres disciplines, ce dont toute son histoire atteste en réalité. Ensuite, nous défendons la thèse qu’il n’existe pas d’hypothèse scientifique libre de toute relation avec la philosophie. C’est une absurdité à nos yeux, malheureusement fondatrice d’un courant de pensée encore très puissant aujourd’hui. Enfin, si tel est le cas, la réflexion philosophique ne joue pas un simple rôle <strong>d’analyse</strong> du travail de la science. Elle <strong>intervient </strong>dans son champ.</p><p>Nous croyons que tel est le cas en biologie. Il existe depuis sa naissance ce que nous appelons des <strong>schèmes conceptuels</strong> qui accompagnent les hypothèses essentiellement expérimentales que cette discipline développe. Le plus célèbre est celui de <strong>la machine</strong>. Nous allons montrer dans ce livre comment les trois différents sens qu’on peut lui donner correspondent aussi à trois étapes majeures dans le développement de cette discipline. Enfin nous indiquerons aussi pourquoi il est aujourd’hui un <strong>obstacle </strong>au développement d’une biologie véritablement théorique qui viserait à expliquer la vie, plutôt que telle ou telle propriété du vivant.</p><p> </p><p> </p><p>Paul-Antoine Miquel est professeur de philosophie contemporaine à l’Université de Toulouse Jean Jaurès. Il a publié de nombreux articles et ouvrages sur la question de la vie. </p></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-06-10T08:00:02.793</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Les riches font-ils le bonheur de tous ? : Préface de Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon Ed. 2 ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88980462</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Bauman, Zygmunt<br/> 
            Editeur : Dunod<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88980462"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782100897711.jpg" /></a></p>
            <p><div>Notre monde n’a jamais été aussi riche ni si inégalitaire. N’en déplaise aux fondamentalistes de la croissance économique, le fossé continue de se creuser entre les uns, de plus en plus riches, et les autres, de plus en plus pauvres. À l’heure actuelle, une infime minorité de la population mondiale concentre près de la moitié des richesses totales. La « main invisible » des marchés opère pour une petite caste, étranglant tous les autres.</div><div>Dans cet essai incisif, Zygmunt Bauman condamne les mirages de la société de consommation, du toujours plus. Il poursuit sa réflexion sur les ravages de la mondialisation, en attaquant les systèmes élitistes. Il montre leur inefficacité économique et sociale, ainsi que les dangers qui pèsent désormais sur la démocratie.</div><div>Selon Bauman, les riches ne font pas le bonheur de tous, car leur richesse est souvent le symptôme d’un système qui désagrège les solidarités, renforce les inégalités et affaiblit le tissu social. Le bonheur collectif ne peut émerger que d’une société plus juste, solidaire et inclusive.</div></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-06-03T08:00:02.730</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Manuel de logique. Introduction à la logique des dialogues : Exercices corrigés ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977093</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Mcconaughey, Zoé<br/> 
            Editeur : Ellipses<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88977093"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782340113091.jpg" /></a></p>
            <p><p>Ce manuel, qui constitue une introduction &agrave; la logique formelle contemporaine, est compos&eacute; de cours, d&rsquo;exemples d&eacute;taill&eacute;s et d&rsquo;exercices corrig&eacute;s. Il utilise le cadre de la &laquo;&nbsp;logique des dialogues&nbsp;&raquo; et peut &ecirc;tre utilis&eacute; par des personnes souhaitant s&rsquo;initier &agrave; la logique tout comme par des &eacute;tudiants souhaitant approfondir leur formation en logique en d&eacute;couvrant un cadre logique non-standard, particuli&egrave;rement adapt&eacute; pour exprimer une pluralit&eacute; de logiques. Gr&acirc;ce &agrave; la &laquo;&nbsp;logique des dialogues&nbsp;&raquo;, la logique formelle est abord&eacute;e sous forme de jeu, avec des r&egrave;gles d&rsquo;interaction qui d&eacute;finissent la signification des connecteurs. Changer les r&egrave;gles du jeu permet de changer de logique et de passer, par exemple, de la logique classique &agrave; la logique intuitionniste.&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Zo&eacute; McConaughey</strong> est ma&icirc;tresse de conf&eacute;rences en logique et &eacute;pist&eacute;mologie au d&eacute;partement de philosophie de l&rsquo;Universit&eacute; de Lille, UMR 8163 STL. Elle promeut et d&eacute;veloppe la &laquo;&nbsp;logique des dialogues&nbsp;&raquo;, et se sp&eacute;cialise en philosophie et en histoire de la logique, en &eacute;tudiant notamment la logique d&rsquo;Aristote.</p></p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-05-27T08:00:01.370</pubDate>
        </item>
                <item>
            <title><![CDATA[ Cas de conscience et conflits de devoirs : Les origines de la casuistique d’Homère à Épictète ]]></title>
            <link>https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88980341</link>
            <description><![CDATA[
            Auteur : Veillard, Christelle<br/> 
            Editeur : Les Belles Lettres<br/> 
            <p><a href="https://univ.scholarvox.com/catalog/book/88980341"><img src="https://static.cyberlibris.com/books_upload/300pix/9782251922379.jpg" /></a></p>
            <p>Le cas de conscience : échec pratique ou lucidité morale ? Traditionnellement conçu comme une impasse, le dilemme est une situation limite dans laquelle l’agent est contraint de choisir, au prix d’un renoncement à certaines de ses valeurs. En revenant aux figures fondatrices de la littérature et de la philosophie antiques – des héros homériques, Ulysse et Achille, aux figures tragiques d’Antigone et Médée, jusqu’à Socrate – ce livre analyse les dispositifs qui ont permis de penser les paradoxes du choix, les cas de conscience, les conflits de devoirs. Il montre comment Platon puis Aristote interrogent le fonctionnement du raisonnement pratique, avant que les Stoïciens ne reconnaissent au paradoxe moral sa fécondité et sa pleine puissance normative. Le dilemme devient alors l’expression d’un conflit de devoirs, qui manifeste la cohérence, les hiérarchies de valeurs et les tensions internes du sujet moral. Loin d’être un simple moment de paralysie ou d’échec, le dilemme apparaît ainsi comme un révélateur de l’essence même du geste éthique. Avec ce livre, Christelle Veillard signe la première généalogie du dilemme moral, et apporte un éclairage nouveau sur nos interrogations contemporaines concernant la responsabilité et le choix.</p>
            ]]></description>
            <pubDate>2026-05-27T08:00:01.370</pubDate>
        </item>
            </channel>
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